« Sans le hasard, je ne serais peut-être pas chercheuse ! »
Portrait
Chercheuse en biogéochimie marine à l’Institut universitaire européen de la mer à Brest (1).
Un métier en lien avec l’environnement ou du moins dans les sciences, ça c’est certain ! J’ai toujours aimé les matières scientifiques à l’école.
Mes recherches ont mis en évidence le rôle crucial du fer dans l’océan pour la croissance des microalgues. Celles-ci produisent la moitié de l’oxygène de l’air que nous respirons, le fer constitue ainsi un facteur important dans le cycle du carbone.
Sans lui, je ne serais peut-être pas chercheuse ! C’est par hasard qu’un professeur de mon école d’ingénieurs m’a mise en contact avec ma future directrice de thèse, à Toulouse. Avant, je n’avais pas envisagé de faire de la recherche en océanographie.
Du temps pour faire de la recherche, depuis que je suis devenue directrice du laboratoire des sciences de l’environnement marin à Brest. J’espère en avoir plus cette année !
Une manière économiquement rentable d’exploiter de nouvelles ressources minières au niveau des fonds marins, avant que les effets environnementaux de telles exploitations ne soient estimés et correctement pris en compte.
Une source d’énergie qui n’émet pas de gaz à effet de serre et qui n’a pas de répercussion écologique. Je pense particulièrement aux énergies renouvelables et à l'hydrogène.
Rien ! Je suis très rationnelle. Je considère qu’avec le temps et les ressources nécessaires, nous pouvons réussir à expliquer de nombreuses choses qui ne le sont pas actuellement.
Contact
geraldine.sarthou [at] univ-brest.fr (geraldine[dot]sarthou[at]univ-brest[dot]fr)
1. Au laboratoire des sciences de l’environnement marin (Lemar).
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